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Mèfi ! renfrognée et craintive, elle ne manque pas de piquants. Si on s’approche trop trop près, elle nous le fera savoir !

Ce petit poisson, malgré ses « Macros zooms photographiques » qui pourraient tromper, n’a pas de dents dangereuses pour l’homme. Sa réputation redoutable vient des piqûres douloureuses qu’il inflige, faisant de lui une menace pour les baigneurs.

Sur les côtes provençales, on rencontre surtout les « Vives vipères », notamment deux espèces :

  • La Petite Vive (Echiichthys vipera) : Mesurant entre 12 et 18 cm, elle se trouve souvent sur les plages du Prado, dans très peu d’eau, où quelques rares piqûres ont été signalées.
  • La Grande Vive (Trachinus draco) : Plus imposante, atteignant 40 cm, elle vit plus au large et à plus de profondeur, donc rarement près des baigneurs. Les pêcheurs, souvent imprudents, se blessent gravement en la saisissant à mains nues, car ses épines dorsales pénètrent profondément, nécessitant parfois une hospitalisation.

La chair de la vive, fine et délicate, reste dangereuse même morte. Les cuisiniers doivent la manipuler avec des gants épais et couper les épines avec des ciseaux. Ce poisson constitue souvent un ingrédient clé d’une bonne bouillabaisse. La vive se nourrit de petits crustacés et de larves de poissons dans le sable. Ses piquants la protègent des prédateurs : lorsqu’un poisson plus gros l’attrape, elle dresse sa nageoire dorsale pour piquer, ce qui lui permet de s’échapper.

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